Bonjour Ă tous,
C’est une réalité frappante : aujourd’hui, au moins 40 % des Français sont privés de départ, souvent faute de moyens ou d’accompagnement.
Pourtant, des solutions existent. On a publié un article qui met en lumière le rôle crucial de certaines associations (Parents Vacances, Secours Populaire, Vacances & Familles, …) pour lever ces freins.
Des réseaux de solidarité qui méritent d’être mieux connus pour que les vacances ne soient plus un luxe.
Découvrez l’article complet ici : Aides pour partir en vacances : les associations à connaître
N’hésitez pas à partager ce lien, il pourrait bien aider quelqu’un autour de vous à enfin boucler ses valises ! 
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Bonjour Elisa.HomeExchange
Cette statistique mériterait d’être affinée.
Les fonctionnaires et leur famille issus des DOM TOM ont le droit à un voyage gratuit (payé par l’Etat) tous les 2 ans et beaucoup d’étrangers ne repartent pas chaque année dans leur pays d’origine.
Mais quand ils y retournent, c’est pour 1 mois ou plus.
Ce personnes “investissent” tout sur ces retours aux sources. Pas seulement l’argent mais aussi le nombre jours de congés = Moins souvent mais plus longtemps.
Au delà de ca, il y a effectivement des personnes qui ne partent pas. Ils seraient intéressants de connaître leurs motivations ou points de blocage.
Bonjour Nathalie,
Ici il y a plus de détails sur ce qui se cache derrière le 40% : 40 % des Français ne partent pas en vacances
Pour beaucoup, c’est un blocage financier, et aussi un manque d’habitude quand on a soi même grandit dans des conditions où il n’était pas habituel de partir en vacances 
Merci pour le partage Elisa.HomeExchange
Le frein semble bien ĂŞtre financier.
Pour le coté culturel - ne pas avoir pris l’habitude de partir dans l’enfance - j’ai du mal à visualiser.
Je connais des personnes très modestes - déclarées cas social prioritaire dans des villes communistes autant dire l’étape juste avant SDF.
Et bien ces personnes sont, chaque été, parties un mois en vacances personnelle et la marmaille (famille nombreuse) partait l’autre mois 3 semaines en colonies de vacances organisées par la mairie.
Pas de colos ultra chics mais ils ne restaient pas enfermés dans l’appartement HLM.
Parfois des vacances au ski étaient organisées et ils ont appris à skier. Ce ne sont pas de grands skieurs mais ils tiennent debout sur leurs skis et s’amusent.
Je confirme que ces enfants maintenant adultes aiment tous voyager.
Des tout-terrains. Sac à dos en Amazonie …
Je me demande si le fait que la part des solos va croissante (divorces, vieillissement de la population…) ne serait pas un frein à vérifier.
Partir seul(e) n’est pas un plaisir pour tout le monde.
Contrairement aux pauvres qui partent tous en vacances (ceux que je connais) , certains solos disent qu’ils ne le feront jamais. Que ce n’est pas marrant. Même au restaurant, ils n’y vont pas.
Pour l’aspect “organisation”, c’est un point dont les associations m’ont fait part. C’est pour ça qu’en plus de l’aspect logements, ils ont aussi des besoins sur l’accompagnement : que des bénévoles puisse prendre de leur temps pour aider à préparer, accueillir dans une ville etc.. Quand on a soi-même pas eu la chance de partir dans sa vie, il y a aussi des freins psychologiques, et une appréhension à sortir de sa vie quotidienne. Bien sûr cela vient souvent avec des freins financiers en plus. Savoir où aller, réserver un transport, choisir un logement et planifier des activités demande des codes et une logistique qui peuvent paraître insurmontables ou stressants quand on n’a jamais pratiqué 